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Agadir Ibn Zohr Recherche scientifique. Un musée universitaire de météorites. Une première nationale.


Vendredi 4 Mars 2016

L' Université Ibn Zohr se distingue une fois encore par son dynamisme an matière de recherche scientifique, mais également à travers une implication dynamique dans son environnement géographique et culturel. L’inauguration récente d’un musée universitaire de météorites s’inscrit dans ce cadre. Une réalisation importante qui va hisser l’UIZ au rang des grandes universités internationales publiques.



 
 
 
   L' Université Ibn Zohr se distingue une fois encore par son dynamisme an matière de recherche scientifique, mais également à travers une implication dynamique dans son environnement géographique et culturel. L’inauguration récente d’un musée universitaire de météorites s’inscrit dans ce cadre. Une réalisation importante qui va hisser l’UIZ  au rang des grandes universités internationales publiques.
C’est également une implication qui marquera à la fois le paysage intellectuel dans la capitale du Souss mais renforcera aussi son capital en matière des structures dédiées à la  recherche de terrain. Il est évident que le musée va être un point fort de participation au développement du tourisme culturel dans le Souss Massa, malheureusement pauvre en matière de musées, à part quelques petits musées comptés sur le doigt d’une seule main.
 Le  nouveau  musée va contribuer ainsi à valoriser le domaine des météorites, simplifier les connaissances à ce sujet, les vulgariser au près du grand public et participer à préserver ce patrimoine géologique. IL est incontestable que c’est un point fort pour l’acquis universitaire à Agadir et pour les autres universités nationales, voire internationales.
  La gestion du musée, avec une exposition de plus de 100 météorites, une dizaine de tectites, de cônes de percussion a été confiée au club de l'astronomie Ibn Zohr, présidé par le professeur Abderahmane Ibhi,  grand spécialisé en météorologie.  Rappelons qu’il s’agit là du premier musée marocain exclusivement dédié aux météorites ; première au niveau national. Une bonne première en la matière, au niveau maghrébin aussi.
 Le bâtiment qui abrite le musée des météorites, abrite l’exposition des échantillons de météorites. Les visiteurs pourront ainsi découvrir  les effets et conséquences des chutes de ces objets célestes, les cratères d’impact marocains dont les astroblèmes d’Imilchil-Agoudal entre autres. En fait, la météorite impliquée précisément dans cet impact est arrivée au sol à 100.000 km/h. Elle s’est entièrement brisée dans la région d’Imilchil-Agoudal, laissant derrière elle les grands cratères d’impact qui sont les premiers astroblèmes découverts au Maroc par des chercheurs de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.
  Des échantillons de cette météorite, des impactites, des panneaux pédagogiques, des maquettes, des films documentaires initieront les visiteurs à ces mystérieuses structures d’impact marocaines. Du beau travail fait dans les normes des expositions internationales, adressé à la fois aux chercheurs, aux étudiants, aux élèves et au public.
Selon le professeur Abderrahman Ibhi, expert marocain en météorites. « le Maroc reste un lieu favorable de trouvailles de météorites dont certaines présentent des sources de révélations scientifiques très importantes», C’est le cas notamment de Tissint, la fameuse météorite martienne, et Tighert, météorite de l’astéroïde Vesta, des chutes observées respectivement en 2011 et2014», a-t-il ajouté.
   En effet, les météorites constituent en général un patrimoine national. Mais aussi une source de revenus non négligeables pour des milliers d’habitants des régions reculées comme Tata, Erfoud, Zagora, Es-Smara, Zag… car les habitants de ces régions ont développé au fil du temps un véritable savoir-faire. Ils participent ainsi, à leur manière, à la recherche sur le terrain de ces pierres cosmiques.
 Signalons enfin, que la « réalisation du musée de météorites à Agadir est le résultat des efforts conjugués de l’Université Ibn Zohr, du Centre national pour la recherche scientifique et technique, du Club d’astronomie Ibn Zohr et du Laboratoire de pétrologie métallogénie et météorites», précise A. Ibhi. Ce qui explique l’engouement déclenché par les motivations scientifiques, culturelles et astro touristiques, également. Bravo et très bonne continuation aux chercheurs de l’Université Ibn Zhor.
 
Mohamed RIAL
 



Professeur A. Ibhi
Professeur A. Ibhi


Mohamed Rial



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