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Tourisme Maroc Forum économique mondial de Davos : Le Maroc leader à l’échelon de la région Nord-Afrique. Le Maroc Une destination des plus sûres


Vendredi 21 Avril 2017

Les données du rapport du Forum économique mondial de Davos (WEF), édition 2017, rendu public récemment, sur la compétitivité touristique, sont révélatrices à plus d’un titre. Ce rapport, qui consacre le Maroc comme étant une des destinations les plus sûres au monde pour les touristes, le classe au rang de leader en Afrique du Nord et troisième à l’échelle du continent africain parmi les 136 pays évalués dans ce classement et ainsi, il corrobore la pertinence de la stratégie mise en place tout au long de ces vingt dernières années.



Les données du rapport du Forum économique mondial de Davos (WEF), édition 2017, rendu public récemment, sur la compétitivité touristique, sont révélatrices à plus d’un titre. Ce rapport, qui consacre le Maroc comme étant une des destinations les plus sûres au monde pour les touristes, le classe au rang de leader en Afrique du Nord et troisième à l’échelle du continent africain parmi les 136 pays évalués dans ce classement et ainsi, il corrobore la pertinence de la stratégie mise en place tout au long de ces vingt dernières années.

Le Maroc qui se taille la 20ème place, avec une note de 3,81 sur une échelle de 1 à 7 devance largement l’Égypte (74ème), la Tunisie (87ème) et l’Algérie (118ème), se positionne, sans conteste, maître de sa région en matière de compétitivité touristique.
Signe de nombre de performances à travers, notamment, l’efficience de la stratégie et une politique de promotion soutenue et en termes de promotion du produit Maroc, de diversification des débouchés, de qualité du produit et d’accueil, de compétitivité des prix et d’attractivité de la destination Maroc.

Une performance, outre qu’elle crédite notre pays d’une grande capacité à promouvoir et valoriser ses atouts et son potentiel naturel, le conforte à coup sûr dans son choix stratégique visant à faire du tourisme un secteur structurant pour le développement de l’économie nationale. Des leviers forts qui sont de nature à permettre à notre pays de bénéficier de cette manne qu’offre aujourd’hui le secteur touristique à l’échelon mondial qui, d’après le rapport du Forum de Davos, génère 10% du Produit Intérieur Brut global, assure un poste d’emploi sur dix et se place comme locomotive de croissance dépassant de loin les autres branches et secteurs de production.
 
Dans cette dynamique de croissance générée par le tourisme, c’est l’Espagne qui arrive en première place, suivie de la France et de l’Allemagne. Le Japon, quant à lui, vient en 4ème position, devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis, alors que l’Italie occupe le 8ème rang. C’est dire que le tourisme est, de nos jours, l’industrie qui enregistre la plus forte croissance dans le monde en termes aussi bien de flux touristiques, de chiffre d’affaires ainsi que d’emplois. Une évidence qui dénote parfaitement de la prise de conscience aiguë aussi bien des décideurs que des opérateurs et des investisseurs, des atouts du secteur touristique et des opportunités d’affaires et de croissance qu’il offre. Orientation qui, faut-il le souligner, conforte l’ensemble des acteurs dans leur choix d’ériger le tourisme au rang de secteur stratégique d’une grande priorité.
 
Cette belle performance doit être prise comme conjoncturelle et structurelle. En effet comparer le Maroc, bien placé , par rapport à l’Egypte, la Tunisie et L Algérie, en mauvaise posture à cause des problèmes politiques et économiques, n’est pas une constante. Donc plus de vigilance, plus de travail en profondeur doivent être entrepris pour assurer un développement touristique bien meilleur encore. Arriver à 10 millions de visiteurs, y compris les RME, ne peut être pris pour une bonne performance. L’objectif de la Vision a été réalisé en 2016, donc avec six ans de retard, quant à l’objectif de la Vision 2020, avec ses 20 millions d’arrivées touristiques, nous en sommes bien loin. Alors de la modestie doit être de mise.
 
Lorsqu’on sait que nos voisins les Canaries comptabilisent 450 000 Lits hôteliers (tout secteur confondu hôtels, appart hôtels, Résidences touristiques ...) alors que le Maroc peine à peine à réaliser 200 000 lits commercialisables, il y a de quoi dire que nous avons beaucoup de travail devant nous. ET que nous avons plus d’une réelle synergie entre professionnels, élus et administration de tutelle et partenaires  ( ONMT, ONDA, RAM etc… ) pour faire avancer la machine touristique dans le bon sens.
 
IL est vrai que le Maroc a de nombreux atouts, mais malheureusement non exploités correctement ou très peu, notamment en ce qui concerne les produits touristiques et les produits de niche. Rappelons que nous avons une seule destination balnéaire, ouverte toute l’année, Agadir. ET que nous avons également une seule grande destination culturelle et du Luxe Marrakech. Pour un pays qui mise sur son développement économique à travers le secteur touristique, c’est bien peu , en comparaison, aux pays concurrents : Egypte, Tunisie, précisément.
 
Moralité : on a du pain sur la planche si on veut rester lucide et arrêter de se gargariser par des chiffres flatteurs, alors que la réalité du secteur est tout autre. IL suffit de rappeler que de nos jours, le ALL Inclusive est vendu à des prix défiant toute logique commerciale du fait de la hantise du remplissage des hôtels. Or les recettes touristiques par établissement sont plus importantes que le taxe de remplissage avec des 80% et une marge minime en recette. Rappelons également pour clore ce dossier que la demi pension était vendue il y a 20 ans trois fois  plus chère que le All Inclusive de nos jours. IL y a des chiffres que nos responsables ne veulent pas voir car il ne cherchent que ceux brillent. Or tout ce qui brille n’est pas Or…
 
A bon entendeur, salut

 Mohamed RIAL
es données du rapport du Forum économique mondial de Davos (WEF), édition 2017, rendu public récemment, sur la compétitivité touristique, sont révélatrices à plus d’un titre. Ce rapport, qui consacre le Maroc comme étant une des destinations les plus sûres au monde pour les touristes, le classe au rang de leader en Afrique du Nord et troisième à l’échelle du continent africain parmi les 136 pays évalués dans ce classement et ainsi, il corrobore la pertinence de la stratégie mise en place tout au long de ces vingt dernières années.

Le Maroc qui se taille la 20ème place, avec une note de 3,81 sur une échelle de 1 à 7 devance largement l’Égypte (74ème), la Tunisie (87ème) et l’Algérie (118ème), se positionne, sans conteste, maître de sa région en matière de compétitivité touristique.
Signe de nombre de performances à travers, notamment, l’efficience de la stratégie et une politique de promotion soutenue et en termes de promotion du produit Maroc, de diversification des débouchés, de qualité du produit et d’accueil, de compétitivité des prix et d’attractivité de la destination Maroc.

Une performance, outre qu’elle crédite notre pays d’une grande capacité à promouvoir et valoriser ses atouts et son potentiel naturel, le conforte à coup sûr dans son choix stratégique visant à faire du tourisme un secteur structurant pour le développement de l’économie nationale. Des leviers forts qui sont de nature à permettre à notre pays de bénéficier de cette manne qu’offre aujourd’hui le secteur touristique à l’échelon mondial qui, d’après le rapport du Forum de Davos, génère 10% du Produit Intérieur Brut global, assure un poste d’emploi sur dix et se place comme locomotive de croissance dépassant de loin les autres branches et secteurs de production.
 
Dans cette dynamique de croissance générée par le tourisme, c’est l’Espagne qui arrive en première place, suivie de la France et de l’Allemagne. Le Japon, quant à lui, vient en 4ème position, devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis, alors que l’Italie occupe le 8ème rang. C’est dire que le tourisme est, de nos jours, l’industrie qui enregistre la plus forte croissance dans le monde en termes aussi bien de flux touristiques, de chiffre d’affaires ainsi que d’emplois. Une évidence qui dénote parfaitement de la prise de conscience aiguë aussi bien des décideurs que des opérateurs et des investisseurs, des atouts du secteur touristique et des opportunités d’affaires et de croissance qu’il offre. Orientation qui, faut-il le souligner, conforte l’ensemble des acteurs dans leur choix d’ériger le tourisme au rang de secteur stratégique d’une grande priorité.
 
Cette belle performance doit être prise comme conjoncturelle et structurelle. En effet comparer le Maroc, bien placé , par rapport à l’Egypte, la Tunisie et L Algérie, en mauvaise posture à cause des problèmes politiques et économiques, n’est pas une constante. Donc plus de vigilance, plus de travail en profondeur doivent être entrepris pour assurer un développement touristique bien meilleur encore. Arriver à 10 millions de visiteurs, y compris les RME, ne peut être pris pour une bonne performance. L’objectif de la Vision a été réalisé en 2016, donc avec six ans de retard, quant à l’objectif de la Vision 2020, avec ses 20 millions d’arrivées touristiques, nous en sommes bien loin. Alors de la modestie doit être de mise.
 
Lorsqu’on sait que nos voisins les Canaries comptabilisent 450 000 Lits hôteliers (tout secteur confondu hôtels, appart hôtels, Résidences touristiques ...) alors que le Maroc peine à peine à réaliser 200 000 lits commercialisables, il y a de quoi dire que nous avons beaucoup de travail devant nous. ET que nous avons plus d’une réelle synergie entre professionnels, élus et administration de tutelle et partenaires  ( ONMT, ONDA, RAM etc… ) pour faire avancer la machine touristique dans le bon sens.
 
IL est vrai que le Maroc a de nombreux atouts, mais malheureusement non exploités correctement ou très peu, notamment en ce qui concerne les produits touristiques et les produits de niche. Rappelons que nous avons une seule destination balnéaire, ouverte toute l’année, Agadir. ET que nous avons également une seule grande destination culturelle et du Luxe Marrakech. Pour un pays qui mise sur son développement économique à travers le secteur touristique, c’est bien peu , en comparaison, aux pays concurrents : Egypte, Tunisie, précisément.
 
Moralité : on a du pain sur la planche si on veut rester lucide et arrêter de se gargariser par des chiffres flatteurs, alors que la réalité du secteur est tout autre. IL suffit de rappeler que de nos jours, le ALL Inclusive est vendu à des prix défiant toute logique commerciale du fait de la hantise du remplissage des hôtels. Or les recettes touristiques par établissement sont plus importantes que le taxe de remplissage avec des 80% et une marge minime en recette. Rappelons également pour clore ce dossier que la demi pension était vendue il y a 20 ans trois fois  plus chère que le All Inclusive de nos jours. IL y a des chiffres que nos responsables ne veulent pas voir car il ne cherchent que ceux brillent. Or tout ce qui brille n’est pas Or…
 
A bon entendeur, salut

 Mohamed RIAL
 



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