thrmagazine

Agadir Abdellah Aourik, doyen des journalistes locaux, victime d’une lâche agression dans la rue.


Mardi 21 Février 2012

Notre confrère Abdellah Aourik, grand journaliste du Souss et l’un de ses grands peintres et plasticiens aussi, a été victime, récemment d’une lâche agression dans la rue. Nous assurons notre confrère de notre soutien et nous dénonçons cette agression, qui heureusement pour lui, n’a pas été faite avec des armes blanches et ne lui a pas causé de graves blessures.



l'artiste et journaliste Soussi Abdellah Aourik
l'artiste et journaliste Soussi Abdellah Aourik

    Notre confrère Abdellah Aourik, grand journaliste du Souss et l’un de ses grands peintres et plasticiens aussi, a été victime, récemment d’une lâche agression dans la rue. Nous assurons notre confrère de notre soutien et nous dénonçons cette agression, qui heureusement pour lui, n’a pas été faite avec des armes blanches et ne lui a pas causé de graves blessures.

   Le journaliste, grand amateur de la marche nocturne, a vécu l’un des pires moments de sa vie à Agadir. Une mauvaise surprise à laquelle il ne s’attendait pas du tout. L’ayant pris pour un touriste, les agresseurs n’ont pas hésité un instant pour se mettre à deux contre lui.

  Abdellah Aourik, un grand défenseur de la langue et la culture amazigh, raconte cette mauvaise aventure en ses propres termes :

   « A la sortie de la préparation de l'exposition, le soir du 18 février,  peu avant minuit sur le chemin déchez moi, une voiture s'est arrêté derrière moi. Je croyais qu’il s’agissait de quelqu'un qui me connaissait. Pas du tout, un jeune homme en est sorti m'a bousculé pour tenter de m'arracher mon sac. Comme je résistais et voulais le faire tomber à mon tour, un deuxième est venu par derrière et m'a roué de coups  avec une matraque.

     En voulant protéger ma tête de mes mains, il en a profité pour m'arracher mon sac contenant tous mes documents de l'exposition, un portefeuille,  mes papiers de voiture, carte d'identité et cartes bancaires. Ils ont pris la fuite, avec  la voiture, un troisième homme étant resté au volant.

   J'ai arrêté  un taxi passant à l'endroit où s'est déroulée l'agression, je lui ai demandé de me conduire au poste central de police. Là les agents en garde de nuit m'ont aidé en appelant une ambulance. J'ai été conduit à l'hôpital où j'ai été examiné et j'ai reçu des soins nécessaires pour toutes les blessures que je présentais aux deux jambes, au poignet droit, au coude droit, à la tête et au visage. La police m'a ramené sur le lieu de mon agression pour y chercher des indices et nous avons retrouvé mes lunettes à la rue de l'Entraide à Talborjt. »

 

  L’affaire suit son cours et on attend l’annonce du moment où les agresseurs seraient arrêtés, pour rendre les papiers et documents personnels à notre confrère  et pour qu’ils les agresseurs soient traduits devant la justice. Il s’agit sûrement d’individus ayant l’habitude d’agresser les passants de cette manière et de prendre la fuite en voiture. Allez savoir si la voiture n’est pas aussi volée. Tout est possible. On suivra cette affaire en souhait prompt rétablissement physique et moral à notre confrère qui ne cesse depuis des années d’enrichir par ses productions journalistiques et artistiques la vie quotidienne à Agadir.

 Med RIAL


Mohamed Rial



Recherche

Météo Agadir

Facebook







Partager ce site


Galerie
THR-Jan_Fev_2016_Magazine1-1
THR-NOV_DEC_2015_Magazine1-1-1
C1_Aout_Sep_15 (2)
Couverture_THR_Nov_Dec_2014 (2)
THR_Couv_01_Sep_Oct
THR-Juillet_Aout_2014_On_Line-1




Galerie
020
019
018
017
016
015
014
013
012
011
005
bateaux